István Várdai / ELGAR - Concerto pour violoncelle en mi mineur op. 85 Agrandir l'image

István Várdai (violoncelle)

Elgar / Concerto op. 85

LDV216

Nouveauté

Le disque d’István Várdai regroupe trois partitions de la première moitié du XXe siècle qui mettent particulièrement bien en valeur le lyrisme effusif du violoncelle. 

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15,00 €

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Deux d’entre elles sont des pièces maîtresses du répertoire. La Sonate opus 119 de Prokofiev (1949), une des œuvres les plus jouées dans les concerts de sonate et le Concerto opus 85 d’Elgar (1919), devenu un des morceaux favoris des concertistes en raison de son rare équilibre entre virtuosité et profondeur expressive que le jeune violoncelliste hongrois défend avec noblesse, continuité lyrique et virtuosité naturelle, parfaitement soutenu par l’Orchestre de Chambre de Genève.
Pour compléter le triptyque, István Várdai a opté pour un conte de Janáček (1910), chef-d’œuvre dont le lyrisme certes plus secret est servi magistralement par une interprétation privilégiant la netteté de trait et du récit, évitant le piège d’une emphase trop facile.

+ Playlist

+ Détails CD

Edward Elgar 
Cello Concerto op.85 in E minor

Leoš Janáček
Pohádka (Fairytale)

Sergei Prokofiev
Cello Sonata op.119 in C major


Durée : 66'06 

+ István Várdai

István Várdai a reçu de nombreux prix internationaux : lauréat du 63e Concours International de Musique de Genève (assorti de trois prix spéciaux : Prix du public, Prix Pierre Fournier, Prix “Coup de Cœur Breguet”), il a également remporté le 3e Prix et un prix spécial du Concours Tchaïkovski de Moscou (2007), une bourse du Concours Feuermann à Berlin (2006), le Premier Prix du Concours International Johannes Brahms en Autriche (2006) et s’est vu attribuer à trois reprises le Premier Prix du Concours International de Musique David Popper à Budapest.

Né en Hongrie, István Várdai étudie depuis 2004 avec László Mezö à l’Académie Franz Liszt de Budapest et a intégré en 2005 la classe de Reinhard Latzko à l’Académie de Musique de Vienne. Il a également suivi l’enseignement de Natalia Gutman, Natalia Chakhovskaia, János Starker et Frans Helmerson.
Depuis ses débuts en 1998 à La Haye (Pays-Bas), il s’est produit à Londres, Florence, Prague, Kobe, Francfort, Moscou, Munich, Saint-Pétersbourg, New York et en Chine. Il donne de nombreux concerts comme soliste sous la direction d’Ádám Fischer et de Zoltán Kocsis, avec l’Orchestre Symphonique de Saint-Pétersbourg et l’Orchestre de Chambre Franz Liszt (direction János Rolla).
En 2006, il interprète le Triple Concerto de Beethoven avec Jenö Jandó (piano), Barnabas Kelemen (violon) et l’Orchestre Philharmonique de Pécs (Hongrie) sous la direction de Zsolt Hamar, puis le Concerto en ré de Haydn avec l’Orchestre Austro-Hongrois. Il a joué les Variations Rococo de Tchaïkovski avec le Franz Liszt Chamber Orchestra en Hongrie, à Prague, Moscou et Londres.

À la suite du Concours de Genève, István Várdai a bénéficie de nombreux engagements, notamment des concerts en solistes avec l’Orchestre de la Suisse Romande, l’Orchestre de Chambre de Genève, le Collegium Musicum de Bâle, ainsi que des récitals dans toute l’Europe (Festival d’Alba, de Radio France et de Montpellier, de Davos etc.). 

+ Balázs Fülei

Né en 1984 à Kecskemét (Hongrie), Balázs Fülei commence ses études musicales avec Katonáné Szabó Judit, puis intègre le Conservatoire Béla Bartók dans les classes de Gábor Eckhardt et Balázs Réti. Il se perfectionne au sein de la prestigieuse académie Franz Liszt de Budapest auprès de György Nádor et Balázs Réti où il obtient en 2008 un diplôme de concert avec mention. Parallèlement, il bénéficie de l’enseignement d’Amadeus Webersinke, Florent Boffard, Ferenc Rados, Gábor Csalog, Norma Fischer, Zoltán Kocsis, Bertrand Ott, Jan Marisse Huizing, Jan Wijn, Boris Berman et György Kurtág.

Balázs Fülei se produit régulièrement comme soliste en Europe (festival Ferruccio Busoni notamment), en Chine, au Japon, en Australie et aux USA (festival international de piano de Miami). Il remporte de nombreux premiers prix, parmi lesquels ceux du 10e Concours National Hongrois de Piano et du Concours Andor Földes de l’Académie Franz Liszt (2003), du Concours International Arcangelo Speranza de Tarante (Italie, 2005) et le troisième prix du Concours International Ettore Pozzoli de Milan-Seregno (2007).

Balázs Fülei a également été récompensé par un Prix spécial lors du 13e Concours International Tchaïkovski de Moscou et s’est produit au Concertgebouw d’Amsterdam, au Diligentia de La Haye et dans diverses capitales européennes dans le cadre des New Masters On Tour 2007. En mai 2006, il réalise un enregistrement DVD de ballades de Chopin et Liszt à Tokyo et fait ses débuts au Carnegie Hall de New York en 2008.

Balázs Fülei est le partenaire privilégié d’István Várdai avec lequel il partage une passion commune pour la musique de chambre et la création d’œuvres de compositeurs hongrois. 

+ L’Orchestre de Chambre de Genève

L’ascension a été fulgurante: en moins de quinze ans, L’Orchestre de Chambre de Genève (L’OCG) est passé du rang de formation semi-professionnelle à celui d’un orchestre de premier ordre, unique en son genre dans le paysage musical lémanique. Sous l’impulsion du chef allemand Michael Hofstetter, à la tête de l’ensemble depuis 2001, L’OCG a développé une identité sonore très personnelle s’inscrivant dans une approche d’interprétation historique. Privilégiant un répertoire qui s’étend du baroque tardif à l’époque romantique, Michael Hofstetter cherche à retrouver la coloration originale des œuvres abordées en faisant jouer celles-ci sur instruments historiques. Cordes en boyau, archets classiques, de même que flûtes en bois et cuivres naturels ont ainsi trouvé leur place au sein de l’orchestre, aux côtés des instruments modernes. 

Loin de se limiter au seul répertoire du passé, L’OCG aborde également des œuvres contemporaines, qu’il met en perspective avec des compositions plus anciennes. L’OCG se fait aussi un point d’honneur de valoriser des compositeurs méconnus ou oubliés. Joseph Martin Kraus, Joseph Leopold Eybler ou Jean-Ferry Rebel font ainsi partie des compositeurs remis en valeur au cours des derniers concerts. 

Établi à Genève, L’OCG y présente chaque année au Bâtiment des Forces Motrices une saison forte de six à sept concerts d’abonnements. Ses autres activités, qui totalisent une cinquantaine de prestations annuelles, comprennent des collaborations avec la Ville de Genève (Concerts du dimanche, Sérénades d’été) et différents chœurs genevois ou romands, des coproductions avec d’autres phalanges (notamment l’Orchestre des Pays de Savoie), une production annuelle avec l’Opéra de Fribourg, un partenariat avec le Concours de Genève, des concerts pour les jeunes, des enregistrements radiophoniques et discographiques, des tournées en Suisse et à l’étranger, ainsi que des concerts à caractère privé. 

En prenant la succession de Thierry Fischer et de Lev Markiz, Michael Hofstetter a consolidé leur démarche et relevé encore la qualité de l’orchestre, lui permettant de collaborer avec des chefs et des solistes de premier ordre, comme Armin Jordan, Paul Goodwin, Arnold Östman, Alessandro de Marchi, Nathalie Stutzmann, Aldo Ciccolini ou Matthias Goerne.

Cet élan, reconnu déjà dans le milieu artistique, vient d’être salué également dans celui des entreprises: L’OCG a reçu en mai 2005 le Prix Michel Baettig qui récompense une réussite exceptionnelle et le succès d’une équipe dynamique. 

+ Simon Gaudenz

En recevant le Deutscher Dirigentpreis, Simon Gaudenz devient en 2009 lauréat du concours de chefs d’orchestre le plus richement doté d’Europe. Il a également remporté de nombreuses distinctions: Prix Rozhdestvensky (2006), bourse de l’Académie “Musiktheater Heute” de la Deutsche Bank, soutien du Deutsche Musikrat (2004-2009). Il est en 2009 distingué pour la troisième fois par l’Aargauer Kuratorium de la Fondation Suisse pour la Culture pour l’excellence de son travail.

Chef recherché, il a notamment dirigé l’Orchestre Symphonique de la Radio Bavaroise, l’Orchestre National de France, l’Orchestre National de Lyon, les orchestres philharmoniques de Monte-Carlo, Strasbourg, du Luxembourg, les orchestres symphoniques de Berlin, Düsseldorf, Stuttgart, Bâle, du Tyrol, l’Orchestre de la Tonhalle de Zurich et celui du Konzerthaus de Berlin ainsi que l’Orchestre Beethoven de Bonn.

Depuis la saison 2004-2005, Simon Gaudenz est le chef principal du Collegium Musicum de Bâle, après y avoir dirigé quatre ans durant la Camerata Variabile. Il participe à nombre d’enregistrements radiophoniques et phonographiques. Simon Gaudenz a mené des études de clarinette, direction et composition à Lucerne, Graz, Fribourg et Salzbourg, suivant les enseignements de Leon Fleisher, Kurt Masur, David Zinman, Eliahu Inbal, Reinhard Goebel et Arnold Östman.

Il est invité en 2010 à participer à Moscou au jury du concours Gennady Rozhdestvensky aux côtés de Sir Simon Rattle, Bernard Haitink, Paavo Berglund et Neeme Järvi.